Une énorme gifle. Et cette sinistre empreinte m'agaça au plus haut point.
Connaissez-vous la dernière boutade ? On l'appelle en nos contrées « liberté d'expression ».
Si seulement nous étions dans un régime autoritaire, je pourrais espérer une révolte...
En d'autres lieux, en d'autres époques, je pourrais prêcher à grand coup de « Camarades ».
Dans des lieux où l'information est devenue un bien stratégique, contrôlé par le pouvoir effectif, nous pouvons nous demander réellement, honnêtement et au plus profond de notre être :
Sommes nous libre de parler ?
Car cette vengeance mesquine, outrageuse et illégitime, me laisse un goût amer.
Revêche, par la fausseté du symbole Français, prétendu héraut de la liberté ; âpre par le commun soutien de mes pairs à ce système putréfié.
Quand le témoignage s'apparente à la trahison, quand liberté ne se résume qu'à droit d'applaudir, mon c½ur se serre. La résurrection existerait-elle donc ? L'URSS aurait-elle rencontré Dizangwang ?
Comment trouves-tu cet objet ?
Il est fait d'un plastique tendre qui le rend peut solide.
Et cette perfidie sera sanctionnée par son géniteur, outré de cette « diffamation » pourtant vérace.
Et le géniteur, martyr de l'affaire, sera secouru par les allumettes secourables de notre Sainte Justice et de notre belle doxa. Allumons un grand feu de joie et carbonisons ce lecteur (et écrivains paradoxalement) abject.
Il m'a été dit que l'on peut tout dire, dès lors que l'objet concerné ne soit pas calomnié.
Et si vous traduisez, vous comprenez que vous pouvez parler de tout, jusqu'à ce qu'un seul des éléments mentionnés se sente mésestimé.
Et bien, belle invention que l'information qui circule si, et seulement si, elle plaît.
Et si je dis que le gouvernement de Pétain est scandaleux par ses us, je serais châtié dans la mesure où les représentants de cette belle institution se sentiront offensés.
Et si je dis que l'usine était improductive par son organisation ou son personnel, disons son directeur, je serais châtié, dans la mesure où celui-ci se sentira offensé.
Connaissez-vous la dernière boutade ? On l'appelle en nos contrées « liberté d'expression ».
Si seulement nous étions dans un régime autoritaire, je pourrais espérer une révolte...
En d'autres lieux, en d'autres époques, je pourrais prêcher à grand coup de « Camarades ».
Dans des lieux où l'information est devenue un bien stratégique, contrôlé par le pouvoir effectif, nous pouvons nous demander réellement, honnêtement et au plus profond de notre être :
Sommes nous libre de parler ?
Car cette vengeance mesquine, outrageuse et illégitime, me laisse un goût amer.
Revêche, par la fausseté du symbole Français, prétendu héraut de la liberté ; âpre par le commun soutien de mes pairs à ce système putréfié.
Quand le témoignage s'apparente à la trahison, quand liberté ne se résume qu'à droit d'applaudir, mon c½ur se serre. La résurrection existerait-elle donc ? L'URSS aurait-elle rencontré Dizangwang ?
Comment trouves-tu cet objet ?
Il est fait d'un plastique tendre qui le rend peut solide.
Et cette perfidie sera sanctionnée par son géniteur, outré de cette « diffamation » pourtant vérace.
Et le géniteur, martyr de l'affaire, sera secouru par les allumettes secourables de notre Sainte Justice et de notre belle doxa. Allumons un grand feu de joie et carbonisons ce lecteur (et écrivains paradoxalement) abject.
Il m'a été dit que l'on peut tout dire, dès lors que l'objet concerné ne soit pas calomnié.
Et si vous traduisez, vous comprenez que vous pouvez parler de tout, jusqu'à ce qu'un seul des éléments mentionnés se sente mésestimé.
Et bien, belle invention que l'information qui circule si, et seulement si, elle plaît.
Et si je dis que le gouvernement de Pétain est scandaleux par ses us, je serais châtié dans la mesure où les représentants de cette belle institution se sentiront offensés.
Et si je dis que l'usine était improductive par son organisation ou son personnel, disons son directeur, je serais châtié, dans la mesure où celui-ci se sentira offensé.



